Rencontre avec The photographe de la collection “Leçon de cuisine”

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Mais quel est le secret de ces photographies culinaires si… furieusement gourmandes ? Comment peut-on sentir l’onctuosité d’un tiramisu, entendre le croquant des noisettes, respirer les épices d’un curry d’agneau rien qu’en regardant les photos dans des livres de cuisine ? Comment peut-on avoir l’impression d’être en cuisine avec un chef rien qu’en feuilletant un livre ?
La réponse : en grande partie grâce au photographe culinaire. Aidé de la styliste culinaire, il a pour rôle de mettre en valeur le travail durement accompli des auteurs et des chefs ! C’est donc pour découvrir ce métier que je suis allée à la rencontre de Nicolas Edwige, le photographe de la collection « Leçon de Cuisine ».

C’est en allant dans son studio que j’ai pu assister en direct à une séance de prises de vue. J’ai découvert le ballet se jouant entre styliste et photographe : un travail complémentaire et harmonieux. Au menu aujourd’hui : gigot d’agneau en feuilletage (extrait du Best of Paul Bocuse). Après que Virgnie, la styliste, ait minutieusement disposé tous les éléments (arts de la table, gigot, etc.), c’est au photographe d’entrer en scène ! Derrière son appareil photo, Nicolas fait attention à chaque détail, une fourchette trop haut placée, une surexposition… Tout doit être fait pour mettre en valeur le plat : aujourd’hui, la star, c’est le gigot.

Dis-moi Nicolas, ce n’est pas trop dur de résister à l’appel du ventre (et de l’œil) ? On raconte une légende comme quoi vous auriez dévoré toutes les charlottes de Sébastien Serveau lors du shooting de Charlottes. Info ou intox ?

Pour découvrir la vérité (et l’interview de Nicolas Edwige) rendez-vous le 1er décembre.

Julienne de Légumes

Retour à plus de légèreté

Après ces aventures très chocolatées….lors du salon du chocolat, reprenons une alimentation plus légère avec une julienne de légumes ! Et pour que le repas soit encore plus sain, nous vous proposons d’accompagner cette julienne avec du poisson.

En suivant les indications de Benoît Witz, vous trouverez les réponses à vos questions sur la façon de préparer une julienne de légumes, la longueur des bâtonnets, l’ordre de cuisson des légumes…

ingrédients : tous les légumes sont bons ! ici nous avons choisi des poivrons, des courgettes, du fenouil, et un peu de basilic!

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01.
Lavez les poivrons, les courgettes et les fenouils. Ôtez les tiges et la base des fenouils ainsi que les extrémités des courgettes. Pelez l’oignon.
02. Ôtez le pédoncule des poivrons et taillez-les en quartiers. Retirez les filaments blancs et les pépins.
03. Pelez les quartiers de poivrons avec le couteau économe et taillez-les en lanières régulières avec le couteau éminceur.

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04.
Coupez les courgettes en deux dans la longueur et retirez le cœur en coupant des tranches autour. Puis, recoupez les tranches en bâtonnets.
05. Taillez les fenouils en deux puis en bâtonnets.
06. Après avoir coupé l’oignon en deux, retirez le cœur et taillez chaque moitié en lamelles. Salez et poivrez les légumes.

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07.
Faites chauffer 1 c. à s. d’huile d’olive dans le wok. Versez l’oignon et laissez-le fondre 30 s à feu moyen en remuant avec la spatule.
08. Poussez l’oignon sur le côté, ajoutez le fenouil et laissez-le revenir 1 min à feu vif. Poussez le fenouil sur le côté. Ajoutez les poivrons et faites-les revenir 3 min.
09. Ajoutez enfin les courgettes. Mélangez. Couvrez et laissez cuire le tout 2 min.

Surtout n’oubliez pas d’ajouter quelques feuilles de basilic dans le wok et de rectifier l’assaisonnement

cette recette est extraite de Leçon de cuisine : cabillaud

Best of Paul Bocuse

Les recettes emblématiques de Paul Bocuse à portée de vos casseroles !

Best of Paul BocusePour la première fois dans la collection Leçon de cuisine, un grand chef vous livre les secrets de réalisation de ses plus grandes recettes. Osez l’exquise soupe VGE aux truffes, la tourte de canard et foie gras à la rouennaise, l’incontournable blanquette de veau ou encore la tarte tatin.
Avec le Best of Paul Bocuse, réussissez les plus grandes recettes de cet incontournable Chef grâce à des cours de cuisine tout en images. Maîtrisez toutes les bases et les techniques pour réaliser des recettes qui fondent la cuisine française et découvrez au fil des pages l’histoire de chacun de ces “grands classiques”.

Retrouvez cet ouvrage dès à présent en librairie et sur cookboutic.fr

Rencontre avec The Chef pâtissier Sébastien Serveau (suite)

Les menus détails de la vie d’un chef pâtissier

Sébastien Serveau

  • Plutôt sucré ou salé ?Sucré bien évidemment ! Je suis assez gourmand en sucré même s’il faut reconnaître que quand on « baigne » dans le sucre toute la journée, le soir on a envie de manger du salé.
  • Une saveur que vous affectionnez tout particulièrement et qui éveille quelque chose chez vous ?Ce qui me plait quand je mange un gâteau, c’est le contraste des goûts et des textures comme chocolat/vanille, praliné/orange, fraise/banane. Il faut que l’on sente bien les deux saveurs et que cela s’harmonise bien dans la bouche, en évitant que tout se mélange dans un cafouillis de saveurs.
  • Votre petit rituel dans votre métier ?Avant chacun de mes concours, je m’applique à faire un beau nœud de tablier. En fait, j’ai fait 15 ans de judo, et le rituel consistait à faire un beau nœud de ceinture avant chaque combat.
  • Un instrument/outil découvert quelque part et dont vous ne pouvez plus vous passez ?La balance est indispensable car en pâtisserie, on est obligé d’être très précis.

Sébastien Serveau

  • Une rencontre qui a été un véritable choc pour votre évolution professionnelle ?Ce sont deux personnes : mon maître d’apprentissage en cuisine et mon maître d’apprentissage en pâtisserie. Mon maître d’apprentissage en cuisine était à l’origine un des membres du jury lorsque j’ai passé mon CAP de cuisine, à 17 ans. Comme il a aimé mon travail, il m’a pris comme extra, puis m’a envoyé à Paris faire mon apprentissage en chocolaterie chez Jean Paul Hevin. Ensuite, il y a eu mon maître d’apprentissage en pâtisserie. Il m’a surtout transmis l’amour et la passion du métier. C’est lui qui m’a donné envie de faire des concours et de me surpasser. Quand je travaillais chez lui, je demandais à rester le soir pour faire du chocolat avec lui alors que les autres étaient partis depuis longtemps déjà.
  • Votre souvenir le plus fort lors de la découverte de votre métier ?La finale du meilleur ouvrier de France sans hésiter ! En dix ans de carrière, j’ai fait une trentaine de concours, tous dans l’optique de participer au concours du meilleur ouvrier de France. Donc, finir parmi les finalistes et en plus, en tant que plus jeune finaliste, était pour moi l’aboutissement de dix ans de travail.
  • Votre dessert préféré ?J’aime les desserts avec des saveurs qui se contrastent, comme l’acide/sucré, et dont on sent bien les différents parfums mais je préfère quand il y a trois parfums maximum.
  • Défaut et qualité que doivent avoir un bon chef pâtissier ?Il faut être rigoureux, exigeant, perfectionniste, gourmand et sensible.

cuisine Pouvez-vous résumer votre parcours professionnel ?
Étant jeune, j’ai été saisonnier chaque été, à chaque fois dans un endroit différent, cela m’a beaucoup apporté. Ce sont des expériences qui m’ont notamment appris à m’adapter à tout. Au niveau des études, après un BEP de Cuisinier, j’ai fait un CAP de Pâtissier et un CAP de Chocolatier confiseur. Quatre ans plus tard, je suis devenu chef pâtissier.Au cours de ma carrière, j’ai travaillé dans une trentaine d’établissements.En 2005, j’ai été engagé chez ADF [Alain Ducasse Formation] en tant que responsable du Pôle Formation et Conseil. C’est comme ça que quelques semaines après mon embauche, je suis parti pour 3 mois, au Japon, faire une conférence devant 150 professionnels pour les former aux recettes d’Alain Ducasse… C’était très impressionnant… Je suis également parti en Corée, en Australie et plus récemment au Mexique pour faire l’ouverture d’une école de pâtisserie Alain Ducasse en partenariat avec une université pour laquelle j’ai créé le contenu pédagogique destiné aux élèves débutants. Aujourd’hui, je donne des cours de pâtisserie pour les particuliers, au sein d’ADF, et aux professionnels à l’Ecole Nationale Supérieure de la Pâtisserie.

Qu’est-ce qui vous a amené à faire de la grande cuisine ?
J’ai découvert la cuisine un peu par hasard. Au collège, à l’âge de 13-15 ans, une prof nous a donné des cours de travaux manuels qui consistaient à nous faire faire des plats de cuisine, et là ça a été le déclic !

epicesPourquoi avoir ensuite choisi la pâtisserie ?
J’étais attiré par la pâtisserie pour son côté artistique. Il y a tellement de choix de matière pour mettre en valeur un dessert que ça rend ce métier beau et passionnant. Je préfère aussi l’ambiance calme et posée qui règne en pâtisserie à l’agitation des cuisines.
Pouvez-vous raconter votre rencontre avec les Éditions du groupe Alain Ducasse ?
Ça s’est fait par hasard. En 2007, je donnais quelques cours à des particuliers pour leur apprendre à faire des macarons, et la session a été un succès. Dans un même temps, Alain Ducasse m’a proposé de travailler avec les Éditions sur un projet de livre de leçons pour particuliers. C’est comme ça qu’est né le premier livre de Leçon de cuisine : Macarons.
Pour vous, quelle est la différence entre faire une pâtisserie pour un livre et faire une pâtisserie pour un restaurant ?
Les livres sont signés de mon nom. Les gens savent que c’est ma recette alors que dans un restaurant, on ne sait pas forcément qui a fait la pâtisserie. Le livre permet de laisser une trace de soi dans le métier.

Que vous apporte ce travail d’enseignement ?
Enseigner aux apprentis et aux stagiaires me plaît beaucoup : cela me permet de transmettre ma passion et mon savoir-faire, aussi bien mes acquis que mes créations à des personnes passionnées qui ont soif d’apprendre. Cela m’amène également à rencontrer des gens différents et très intéressants. Parfois, grâce à eux, j’apprends des combines et astuces car, eux, sont sur le terrain alors que je ne suis plus en cuisine depuis longtemps.

Est-ce vous qui avez choisi les recettes pour les Leçons ?
Je participe au choix des thèmes : je les propose en m’appuyant sur mes expériences, le retour des élèves et des lecteurs… Et c’est moi qui choisis les recettes des Leçons. J’opte pour des recettes bonnes avant tout, mais aussi rapides, faciles à faire et magiques. L’intérêt pour les lecteurs est de pouvoir refaire mes recettes à la maison.

Que pensez-vous des blogs culinaires ? Allez-vous souvent les parcourir ?
Je les parcours de temps en temps. Parfois, je vais sur les blogs, voir si les internautes parviennent à faire mes recettes … et quand ils n’y arrivent pas, je leur donne des conseils. Je trouve que les blogs sont pratiques pour trouver rapidement une recette à faire.

charlotteQuelle est votre dernière ou prochaine création de dessert ?
C’est un gâteau qui s’appelle le Festif. Il s’agit d’un croustillant de dragées avec biscuit à l’orange et à la fleur d’oranger, confit de pruneaux au vinaigre balsamique et mousse de champagne. Le pruneau a une texture riche et dense et l’on finit par la couche dragées qui reste dans la bouche longtemps après.

N’oubliez pas notre rendez-vous très chocolat !

Avis à tous les amateurs de chocolat… À l’occasion du Salon du Chocolat du 29 octobre au 2 novembre, retrouvez Sébastien Serveau Jeudi 30 octobre pour deux démonstrations de 15h à 17h. Il réalisera un ‘crousti fondant de chocolat’ et des ‘fingers croustillants, crème noisettes-chocolat’ suivies d’une dédicace pour son ouvrage 3 Chocolats au stand de la librairie La Hune.
Avec 3 Chocolats, maîtrisez toutes les bases pour travailler le chocolat. Apprenez comment les décliner à travers 11 recettes aux 3 chocolats pour de délicieuses alliances ! En attendant de rencontrer Sébastien Serveau, retrouvez la recette des petites crèmes au chocolat.
Salon du Chocolat
du 29 octobre au 2 novembre 2008
Paris Expo / Porte de Versailles -Halls 5/2 & 5/3

La plus magique des tartes ?

La tarte tatin !

tarte_tatinComme beaucoup de monde le sait, la légende attribue la tarte tatin aux sœurs Tatin. Caroline et Stéphanie Tatin tenaient un hôtel-restaurant à Lamotte-Beuvron, en Sologne. L’une des deux – sûrement débordée et dépassée par le nb de la clientèle – mélangea dans un moule beurre, sucre et pomme et enfourna le tout en oubliant la pâte. La préparation commença à cuire, en caramélisant les pommes. Quand elle se rendit compte de son étourderie, il était déjà trop tard alors elle rajouta la pâte et remis le plat au four. À la sortie du four, ayant tout fait à l’envers, elle persista et retourna son dessert en la présentant à ses clients comme une nouvelle création pâtissière. Un nouveau dessert qui contribua fortement à leur réputation et qui fit fureur ce soir-là et aujourd’hui encore.

Si vous voulez faire fureur vous aussi, suivez la recette de Benoît Witz ici.

Cette recette est extraite de Leçon de cuisine: Pomme.